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 Citations et poèmes...

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Paradoxe.
petit cheval curieux
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Féminin Date d'inscription : 18/09/2013
code postal et ville : 77 520 Donnemarie Dontilly

MessageSujet: Citations et poèmes...    Mer 18 Sep - 14:30

Bonjour,
Petit sujet sur les poèmes et citations...
J'ouvre le bal !

« Si la nuit est noire, c'est pour que rien ne puisse nous distraire de nos cauchemars.  »

« La preuve la plus certaine que la vie intelligente existe ailleurs dans l’univers est qu’aucun d’eux n’a essayé de nous contacter. »

Et un poème que j'adore... I love you 

Tu les comptes, ces heures ?
Moi, je les connais par cœur.
Puis je les oublie.
Trop nombreuses, elles m’ennuient
Tu les entends, ces secondes ?
Je les écoute ces ondes.
Puis elles disparaissent, perdues
dans un bruit sourd continu.
Tu les sens, ces années ?
Moi, je les as déjà oubliées.
Puis elles reviennent d’un coup
et dans mon cœur font des trous.
Tu les vois, ces minutes ?
Je les accompagne dans leur chute
Puis à nouveau, elles recommencent
Moi, je reste en bas et je pense :
Le temps entre mes doigts s’amuse.
Toujours masqué, souvent il abuse.
Se jouant de mon âme pour son bon usage
il est le plus fort et c’est bien de son âge.


Philistin Panger ©
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Annelisabeth
petit poulain timide
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Féminin Date d'inscription : 17/09/2013
code postal et ville : 92300 Levallois Perret

MessageSujet: Citations    Mer 18 Sep - 14:34

J adore les citations !

Celle que j'utilise lorsque une personne en particulier un garçon me pose une question à laquelle je ne veux répondre je lui dis : secrets makes a woman woman...

De 1) il a rien compris et il me laisse tranquille
De 2) le lendemain il a chercher la traduction et hésite à venir me voir...lol! 

Pour les poèmes il faut demander une personnes : tristandereme !
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Angel of Heaven
petit poulain timide
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Féminin Date d'inscription : 18/09/2013
code postal et ville : 44700 Orvault près de Nantes.

MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Mer 18 Sep - 18:28

Très beau poème. *°*

Une citation de mon groupe préféré Enigma ; "Dans chaque couleur il y a de la lumière. Dans chaque pierre se trouve un cristal."
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tristandereme
petit cheval curieux
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Féminin Date d'inscription : 15/09/2013

MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Mer 18 Sep - 19:07

Ah, je suis chez moi là x)

Voici quelques poèmes, écrient par moi-même :

Deux jardins

Alors que ton visage s’épanouit
De voir ton rosier fleuri,
Mes belles fleurs ont vu venir leur destin
Et sont mortes ce matin.
Ce paradis derrière chez toi, est pleins de jeunes fleurs
Qui apportent ce dont je rêve chez moi : la couleur.
Je ramasse les cadavres d'animaux,
Alors que chez toi, les oiseaux boivent dans ton ruisseau
Cette merveilleuse eau.
Mais dans mon jardin ne chante plus le rossignol
Alors que dans le tiens, il y a l'odeur du tournesol.
Ce soir, dans ton jardin, tu regardes les étoiles.
Moi, je regarde la Lune gris pâle.
Ô Lune ! Pourquoi chez moi es tu pâle,
Alors que derrière ce tas de pierre, tu es d'un blanc éclatant ?
Ô mon ruisseau ! Pourquoi chez moi es tu sale,
Alors que derrière ce mur, tu coules d'un bleu charmant ?
Ô rossignol ! Pourquoi chez moi as-tu arrêter de chanter,
Alors que derrière ce rempart, ton chant est si mélodieux ?
Ô belles fleurs ! Pourquoi chez moi avez-vous voulu me quitter,
Alors que derrière cette muraille, votre vie dure aussi longtemps que celle de Dieu ?
Ô monde sans pitié ! Pourquoi chez moi, as-tu retiré toute beauté,
Alors que de l'autre côté d'un simple muret, la vie dure une éternité ?
Chez moi, tout est gris, tout est noir, tout est sombre.
Qui suis-je pour mériter ça ?
Suis-je une personne qui ne mérite que la misère ? Impossible...
La Misère est mon amie, et moi je suis la Mort.

____________

L'Ennemi

Les mythes et légendes
Sans cesse le demandent
Il s'agit d'un cheval ailé
Et son histoire je vais vous conter.

Voici celle qui fut peut être
De toutes autres histoires l'ancêtre
La véritable histoire
Que vous devez savoir.

Une nuit d'hiver
Au début de notre ère
Le Cheval Ailé courait
Par-delà les près enneigés.

Ses ailes dépliées
Il allait s'envoler
Lorsqu'une ombre de ténèbres
S'éleva dans une danse funèbre.

Brave et courageux
Le vaillant Cheval Ailé
Sans peur se dressa face au danger.
Mais les Ténèbres brandirent un meurtrier pieu...

Et sans que le cheval ne puisse faire un geste
S’enfonça dans son cœur le pieu funeste
Et il se coucha dans une éternelle sieste
Repliant sous lui-même ses jambes lestes.

Ainsi disparut le Cheval Ailé
Sans même avoir put s'envoler
Car cette fois les Ténèbres ont gagné
Plus fortes que jamais.

Mais sa mort fut grande ;
Jamais il ne disparut des légendes
Emportant les plus jeunes dans une grande extase,
Voyageant sous le nom de Pégase.

_________________

Espoir et Licorne

Dans des contrées enneigées
Aussi lointaines qu'oubliées
Se trouvaient pégases et chevaux
Et animaux immémoriaux.

Parmi ces équidés se trouvait
La Licorne, animal mystifié
Véritable rêve enfantin
Qui n'était pas des plus anodins...

Une belle nuit de janvier
Sous les cieux étoilées
La Licorne se dressait
Belle et fière au-delà des prés.

En face d'elle apparurent,
Les Ténèbres absolues.
La Licorne, magnifique et puissante
S'avança vers l'Ombre menaçante.

D'un coup de corne superbe
Soulevant la neige de l'herbe
La Licorne lança l'attaque,
Faisant reculer l'Ombre vers un cloaque.

Les Ténèbres ripostèrent
Et avec force s'écroulèrent
Sur le dos de la Licorne
Dont les yeux devenaient bien mornes.

La grande Ombre maléfique
Emporta la Licorne vers une fin chaotique
Pénétrant de toute part son corps,
Encore et encore...

L'Ombre continua sa sombre besogne
Sans aucune vergogne
Bientôt la Licorne mourut
Piégée, sans aucune issue.

Cependant, elle mourut debout
Bien droite face à son ennemi fou ;
Puis soudain, son corps, dans la pénombre,
Bascula dans le cloaque avec l'Ombre.

Ainsi mourut avec elle l'Ombre solitaire,
Vil être que la licorne parvint à défaire
Désormais ces contrées sont en paix
Et elles n'ont plus besoin d'ennemi se soucier.

Pour toujours la Licorne restera dans leur pensée
Comme l'être ayant eut la mort la plus noble de l'histoire
Des ancestraux équidés malheureusement oubliés,
Et sa mort fut vue comme un immense espoir.
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Angel of Heaven
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Féminin Date d'inscription : 18/09/2013
code postal et ville : 44700 Orvault près de Nantes.

MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Mer 18 Sep - 19:11

tristandereme a écrit:
Ah, je suis chez moi là x)

Voici quelques poèmes, écrient par moi-même :

Deux jardins

Alors que ton visage s’épanouit
De voir ton rosier fleuri,
Mes belles fleurs ont vu venir leur destin
Et sont mortes ce matin.
Ce paradis derrière chez toi, est pleins de jeunes fleurs
Qui apportent ce dont je rêve chez moi : la couleur.
Je ramasse les cadavres d'animaux,
Alors que chez toi, les oiseaux boivent dans ton ruisseau
Cette merveilleuse eau.
Mais dans mon jardin ne chante plus le rossignol
Alors que dans le tiens, il y a l'odeur du tournesol.
Ce soir, dans ton jardin, tu regardes les étoiles.
Moi, je regarde la Lune gris pâle.
Ô Lune ! Pourquoi chez moi es tu pâle,
Alors que derrière ce tas de pierre, tu es d'un blanc éclatant ?
Ô mon ruisseau ! Pourquoi chez moi es tu sale,
Alors que derrière ce mur, tu coules d'un bleu charmant ?
Ô rossignol ! Pourquoi chez moi as-tu arrêter de chanter,
Alors que derrière ce rempart, ton chant est si mélodieux ?
Ô belles fleurs ! Pourquoi chez moi avez-vous voulu me quitter,
Alors que derrière cette muraille, votre vie dure aussi longtemps que celle de Dieu ?
Ô monde sans pitié ! Pourquoi chez moi, as-tu retiré toute beauté,
Alors que de l'autre côté d'un simple muret, la vie dure une éternité ?
Chez moi, tout est gris, tout est noir, tout est sombre.
Qui suis-je pour mériter ça ?
Suis-je une personne qui ne mérite que la misère ? Impossible...
La Misère est mon amie, et moi je suis la Mort.

____________

L'Ennemi

Les mythes et légendes
Sans cesse le demandent
Il s'agit d'un cheval ailé
Et son histoire je vais vous conter.

Voici celle qui fut peut être
De toutes autres histoires l'ancêtre
La véritable histoire
Que vous devez savoir.

Une nuit d'hiver
Au début de notre ère
Le Cheval Ailé courait
Par-delà les près enneigés.

Ses ailes dépliées
Il allait s'envoler
Lorsqu'une ombre de ténèbres
S'éleva dans une danse funèbre.

Brave et courageux
Le vaillant Cheval Ailé
Sans peur se dressa face au danger.
Mais les Ténèbres brandirent un meurtrier pieu...

Et sans que le cheval ne puisse faire un geste
S’enfonça dans son cœur le pieu funeste
Et il se coucha dans une éternelle sieste
Repliant sous lui-même ses jambes lestes.

Ainsi disparut le Cheval Ailé
Sans même avoir put s'envoler
Car cette fois les Ténèbres ont gagné
Plus fortes que jamais.

Mais sa mort fut grande ;
Jamais il ne disparut des légendes
Emportant les plus jeunes dans une grande extase,
Voyageant sous le nom de Pégase.

_________________

Espoir et Licorne

Dans des contrées enneigées
Aussi lointaines qu'oubliées
Se trouvaient pégases et chevaux
Et animaux immémoriaux.

Parmi ces équidés se trouvait
La Licorne, animal mystifié
Véritable rêve enfantin
Qui n'était pas des plus anodins...

Une belle nuit de janvier
Sous les cieux étoilées
La Licorne se dressait
Belle et fière au-delà des prés.

En face d'elle apparurent,
Les Ténèbres absolues.
La Licorne, magnifique et puissante
S'avança vers l'Ombre menaçante.

D'un coup de corne superbe
Soulevant la neige de l'herbe
La Licorne lança l'attaque,
Faisant reculer l'Ombre vers un cloaque.

Les Ténèbres ripostèrent
Et avec force s'écroulèrent
Sur le dos de la Licorne
Dont les yeux devenaient bien mornes.

La grande Ombre maléfique
Emporta la Licorne vers une fin chaotique
Pénétrant de toute part son corps,
Encore et encore...

L'Ombre continua sa sombre besogne
Sans aucune vergogne
Bientôt la Licorne mourut
Piégée, sans aucune issue.

Cependant, elle mourut debout
Bien droite face à son ennemi fou ;
Puis soudain, son corps, dans la pénombre,
Bascula dans le cloaque avec l'Ombre.

Ainsi mourut avec elle l'Ombre solitaire,
Vil être que la licorne parvint à défaire
Désormais ces contrées sont en paix
Et elles n'ont plus besoin d'ennemi se soucier.

Pour toujours la Licorne restera dans leur pensée
Comme l'être ayant eut la mort la plus noble de l'histoire
Des ancestraux équidés malheureusement oubliés,
Et sa mort fut vue comme un immense espoir.
Superbe, surtout l'Ennemi. *-*
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tristandereme
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Féminin Date d'inscription : 15/09/2013

MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Mer 18 Sep - 19:12

Ah, et venait donc voir un peu cela que j'aime par-dessus tout ♥

Ils ne sont pas de moi ^^

L'ennemi


Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j'ai touché l'automne des idées,
Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?

- O douleur! ô douleur! Le Temps mange la vie,
Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le cœur
Du sang que nous perdons croît et se fortifie !

Charles Baudelaire

-_-_-_-_-

Le Myosotis

Ayant perdu toute mémoire
Un myosotis s’ennuyait.
Voulait-il conter une histoire ?

Dès le début, il l’oubliait.
Pas de passé, pas d’avenir,
Myosotis sans souvenir.

Robert DESNOS

-_-_-_-_-_-

Sur la mort de Marie

Comme on voit sur la branche au mois de Mai la rose
En sa belle jeunesse, en sa première fleur
Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur,
Quand l’Aube de ses pleurs au point du jour l’arrose :

La grâce dans sa feuille, et l’amour se repose,
Embaumant les jardins et les arbres d’odeur :
Mais battue ou de pluie, ou d’excessive ardeur,
Languissante elle meurt feuille à feuille déclose :

Ainsi en ta première et jeune nouveauté,
Quand la terre et le ciel honoraient ta beauté,
La Parque t’a tuée, et cendre tu reposes.

Pour obsèques reçois mes larmes et mes pleurs,
Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs,
Afin que vif, et mort, ton corps ne soit que roses.

Pierre de Ronsard

-_-_-_-_-

La mort de l'aigle

Quand l'aigle a dépassé les neiges éternelles,
A ses larges poumons il veut chercher plus d'air
Et le soleil plus proche en un azur plus clair
Pour échauffer l'éclat de ses mornes prunelles.

Il s'enlève. Il aspire un torrent d'étincelles.
Toujours plus haut, enflant son vol tranquille et fier,
Il plane sur l'orage et monte vers l'éclair
Mais la foudre d'un coup a rompu ses deux ailes.

Avec un cri sinistre, il tournoie, emporté
Par la trombe, et, crispé, buvant d'un trait sublime
La flamme éparse, il plonge au fulgurant abîme.

Heureux qui pour la Gloire ou pour la Liberté,
Dans l'orgueil de la force et l'ivresse du rêve,
Meurt ainsi d'une mort éblouissante et brève !

José-Maria de HEREDIA


-_-_-_-_-_-

Et enfin, un que j'aime plus que tout, que je connais par cœur sans même avoir voulu l'apprendre...♥ Il est long mais vaut le coup d'être lu, croyez-moi !

Le Cid Campeador


Un soir, dans la Sierra, passait Campéador.
Sur sa cuirasse d’or le soleil mirait l’or
Des derniers flamboiements d’une soirée ardente
Et semblait du héros la splendeur flamboyante !
Il n’était qu’or partout, du cimier aux talons.
L’or des cuissards froissait l’or des caparaçons.
Des rubis grenadins faisaient feu sur son casque,
Mais ses yeux en faisaient plus encor sous son masque…
Superbe, et de loisir, il allait sans pareil,
Et n’ayant rien à battre, il battait le Soleil !

Et les pâtres perchés aux rampes des montagnes
Se le montraient flambant, au loin dans les campagnes,
Comme une tour de feu, ce grand cavalier d’or,
Et disaient : « C’est saint Jacque ou bien Campéador ! »

Confondant tous les deux dans une même gloire,
L’un pour mieux l’admirer, l’autre pour mieux y croire !

Or, comme il passait là, magnifique et puissant,
Et calme, et grave, et lent, le radieux passant
Entendit dans le creux d’un ravin solitaire
Une voix qui semblait, triste, sortir de terre :
Et c’était, étendu sur le sol, un lépreux,
Une immondice humaine, un monstre, un être affreux,
Dont l’aspect fit lever tout droit dans la poussière,
Les deux pieds du cheval se dressant en arrière,
S’ils touchaient à cet être, en resteraient souillés,
Comme s’il eût compris que les fers de ses pieds,
Et qu’il ne pourrait plus en essuyer la fange !

Cependant le héros, dans sa splendeur d’Archange,
Inclinant son panache éclatant, aperçut
Le hideux malandrin, sale et vil, le rebut
Du haut de son cheval cabré, comme d’un trône,
Du monde ; — il lui tendit noblement son aumône
A ce lépreux impur, contagieux maudit,
Qui la lui demandait au nom de Jésus-Christ.
C’est alors qu’on put voir une chose touchante :
Allongeant vers le Cid sa main pulvérulente,

Le lépreux accroupi se mit sur ses genoux,
Surpris — le repoussé ! — de voir un homme doux
Ne pas montrer l’horreur qu’inspirait sa présence
Et ne pas l’écarter du bois dur de sa lance ;
Et touché dans le cœur de voir cette pitié,
Il osa, lui, le vil, l’affreux, l’humilié,
Dans un de ces élans plus forts que la nature,
Au gantelet d’acier coller sa bouche impure.

Le malheureux savait qu’il pouvait appuyer,
Sans lui donner son mal, sur le brillant acier,
Le mouiller de sa lèvre, y traîner son haleine.
Lui, qui n’avait jamais baisé de main humaine,
Et qui donnait la mort d’un seul attouchement,
Vautra son front dartreux sur l’acier de ce gant.
Et le Cid le laissa très tranquillement faire,
Sans dédain, sans dégoût, sans haine, sans colère.
Immobile, il restait le grand Campéador !
Que pouvait-il penser sous le grillage d’or
De son casque en rubis, quand il vit cette audace ?
Quel sentiment passa sous l’or de sa cuirasse ?
Mais il fixa longtemps le lépreux, — puis, soudain,
Il arracha son gant et lui donna sa main.

Jules BARBEY D'AUREVILLY


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MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Mer 18 Sep - 19:13

Angel of Heaven → Merci beaucoup Embarassed 
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MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Ven 20 Sep - 23:22

Voilà ma citation
Tout homme possède à l'intérieur de lui deux loups qui se livrent bataille. Le premier représente l'amour et la gentillesse. Le second représente la peur et la haine. Le vainqueur est celui qui l'on nourrit.

Proverbe amérindien
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Mistache
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MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Jeu 26 Sep - 18:16

Les poèmes & les dictons .. J'adore (:

Surtout ceux créaient par vous même ;-)

"La seule issue de la Vie est la Mort ... Et la seule issue de l'amour est-elle la vie ? ..."

Ecrit par moi, merci de ne pas prendre ;-)
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MessageSujet: J'adore   Ven 27 Sep - 15:09

J'adore c'est très beau Smile j'aime bien t'en écrire aussi, mais tu m'a toujours pas dis ce que tu pensais du dernier Sad
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clarisse607
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MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Ven 11 Oct - 20:52

Pour moi le meilleur sonnet au monde, c'est "le dormeur du val" d'Arthur Rimbaud.
Trop beau....
Ma citation préférée: N'ouvre la bouche que si tu es sûr que ce que tu vas dire est plus beau que le silence.
D'ailleurs elle est sur ma fiche =)
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Chapeau de Paille
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MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Lun 14 Oct - 17:57

"Dans les cookies de la vie, les amis sont comme des pépites de chocolat"
Je ne sais plus de qui il est, mais je l'ai lu en mangeant un Côté d'Or et je l'ai marqué pour pas l'oublié :3
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Suzanne04
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MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    Mar 29 Oct - 18:43

Moi perso c'est la phrase que j'ai en signature qui est d'un Anonyme, qui ma marquer quand je l'ai lu la première fois..

_________________
On ne mesure pas sa vie au nombre de respirations qu'on a prises mais au nombre de lieux et de moments qui nous ont coupé le souffle.
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MessageSujet: Re: Citations et poèmes...    

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